Christelle Firework

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Les Croyances - De l'imaginaire au réel

Les Croyances – De l’imaginaire au réel

Les chromosomes ont de la mémoire et stockent les croyances. Où se trouve donc cette connaissance éternelle immuable ? Je propose de dire qu’elle se trouve dans les chromosomes. Les chromosomes sont les résumés des solutions gagnantes de la vie, celles qui nous ont permis d’évoluer tout au long de l’humanité et d’être là aujourd’hui.

Ces connaissances, nous les partageons avec toute l’humanité car nous avons un programme commun qui nous permet de nous construire. Dans ces programmes se trouvent tous nos réflexes de survie.  Toutes ces réactions instinctives. C’est peut-être dans ce programme que les mythes ont vu le jour, ou plutôt les mythes sont inspirés au sens littéral de cette connaissance.

Mais en même temps nous sommes tous différents. Comme si nous avions chacun un peu notre programme… Pendant longtemps on a pensé que l’évolution chromosomique se faisait lentement, et de toute façon pas dans l’ordre de grandeur d’une vie.

Les pattes avant du kangourou ont mis des milliers de générations avant de devenir ce qu’elles sont. 

Très scientifiquement, on sait maintenant que dans le cours d’une vie, nos expériences peuvent s’incorporer aux chromosomes. Par exemple, les informations sont portées par des anticorps, nommés Ig G, qui correspondent au résultat stable et acquis de nos expériences immunitaires. Nous savons maintenant que ces données peuvent s’intégrer dans les chromosomes et seront transmises à notre descendance.

Revenons à notre petit enfant qui « sait ». Son savoir est probablement porté par les chromosomes qui le constituent et dont il hérite de ses deux parents.  Cette connaissance est une connaissance de résultat, dans le sens où il sait et a mémorisé ce qui marche. C’est aussi une connaissance finale. Une connaissance qui dit : au vu de ce que toute l’humanité a engrangé avant, cet enfant va être construit comme cela.

Dans le début de la vie, le fœtus, puis l’enfant, se trouve confronté à son environnement qui lui est totalement inconnu.

Ce qu’il a à l’intérieur de lui, ce sont des modes de fonctionnement, des mémoires et des programmes de solution. Chaque situation de vie est nouvelle. Et c’est ça l’aventure de la vie.

Il va chercher à faire correspondre, dans le sens faire un lien, un rapport, entre ce qu’il sait et ce qu’il rencontre.  Face à cet inconnu, et devant la nécessité d’exister, l’enfant va interpréter le monde pour tenter de le stabiliser. Il met en place ses croyances.

Prenons l’exemple d’un enfant de trois mois qui pleure dans son lit.
– Dans un premier cas ses parents viennent le voir rapidement, il se dit : « la vie est formidable, quand je demande je reçois ». C’est une croyance. Et il va utiliser ce processus toute sa vie. Mais en même temps il pourra penser qu’il n’a pas à se débrouiller seul. Enfin globalement, c’est un optimiste. C’est une croyance fortement génératrice.
– Dans un deuxième cas ses parents ne se dérangent pas, soit qu’ils ne sont pas là, soit que dans leurs croyances à eux un enfant doit « se faire les poumons » et que c’est bon pour lui. L’enfant se dit : « quand je demande, je ne reçois pas, dans la vie on doit toujours se débrouiller seul ». C’est sa croyance. Son tempérament sera plutôt pessimiste, mais en même temps il apprend très vite à se débrouiller seul.

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Éviter la souffrance

L’intention positive de la croyance est d’éviter la souffrance et, surtout, une souffrance encore plus forte. Ce qui n’est pas acceptable, ce serait de dire : « on ne vient pas me voir car on ne m’aime pas, je ne vaux rien ». Il vaut mieux se dire : « c’est normal que cela se passe comme cela ».  La croyance évite la souffrance et, ici, protège le principe de l’amour, en attendant des jours meilleurs…

Un petit enfant, par exemple, sent vite qu’il déplaît quand il est actif et indépendant, et il sent vite qu’il est aimé quand il est gentil est docile. Celui-ci décide d’être docile pour être aimé. Il pourra même penser qu’au fond il est comme cela. Et il pourra oublier sa vraie nature qui reparlera un jour par des symptômes. Il pourra enfin participer au système en tentant de faire rentrer ses petits frères et sœurs dans le moule. L’enfant va mettre en place tout un système de croyances.

La croyance fait partie de l’apprentissage

« Je crois que cette chaise peut me porter, et je ne vérifie pas à chaque fois ». Cette croyance est un acquis. Mais une parole peut me donner une croyance négative : « tu fais tomber tout ce que tu touches » et, du coup, je ne serai pas bricoleur. Ces croyances, comme on le voit, ne sont pas toujours vraiment le reflet du réel.

Certaines sont génératrices : « je suis bon, on m’aime, je peux arriver à ce que je veux, on tient vraiment compte de moi, je peux faire confiance...».

D’autres sont inhibitrices : « je ne vaux rien, je loupe toujours, je dois me méfier, si je dis ce que je pense je risque de ne plus être aimé(e), je fais tomber toutes les choses, je ne serai jamais bricoleur...».

Certaines sont réelles et objectives : « le feu brûle, les couteaux coupent…».
D’autres, totalement déplacées, sont des projections de craintes des parents qui s’intègrent chez les enfants comme des croyances.

L’ancienneté des croyances

Les croyances ont de multiples origines. Elles peuvent se mettre en place à toutes périodes de la vie, mais ce sont les plus précoces qui ont les effets les plus dévastateurs, l’empreinte la plus forte. Ronnie Janoff-Bulman pense que celles in-utero nous marquent à vie, mais parallèlement il propose de nombreuses solutions. 

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Les croyances des enfants peuvent se bâtir dans leur tout jeune âge, même dans l’utérus. Très tôt un enfant ressent s’il est attendu ou pas, si sa mère est gaie et accueille sa vitalité, ou si elle est triste. Une tendance dépressive peut être ressentie comme un véritable abandon qui crée une tendance au vide émotionnel. 

L’enfant peut chercher dès sa plus petite vie in utero à s’adapter. Une épreuve qui a trouvé sa solution devient une richesse supplémentaire. Le vécu de l’accouchement est aussi essentiel et a été très bien étudié par Groof dans les matrices périnatales.



Les mémoires et la roue poquée : les dates anniversaires

Imaginez que vous roulez en voiture, à un moment, vous roulez sur une pierre, dans un nid de poule, ou vous heurtez une bordure de trottoir : La voiture, c’est votre corps, et la bordure, ce sont les événements de la vie.

Si les événements sont modérés, c’est-à-dire si le pneu est en bon état, il absorbe le choc et la roue reste intacte. Si le choc est trop violent et que le pneu ne parvient pas à absorber, il y a un poque dans la roue, une déformation.

A chaque tour de roue, la déformation est ressentie par l’organisme. Soit la roue n’est plus équilibrée, soit on ressent un coup à chaque tour de roue. C’est le syndrome d’anniversaire d’un événement douloureux. Le syndrome est proportionné à l’importance du choc.

Le tour de roue, c’est le plus souvent une année. Mais cela peut aussi être plus court, un mois et dans ce cas cela est gouverné, soit par la lune, soit par les hormones et le cycle féminin. Cela peut aussi être plus long : plusieurs années.

Un événement douloureux survient dans une vie à l’âge de cinq ans. L’organisme de cet enfant mémorise ce cycle dans ses programmes. Cinq ans après, quand la roue repasse, l’anniversaire peut se marquer par une période difficile, une maladie, des angoisses. 

Il existe aussi une tendance par affinité, poussant à rechercher, à se remettre dans une situation semblable. Comme si tout se passait comme au cirque où l’on recommence jusqu’à réussir le numéro loupé. Parfois c’est réussi, parfois pas. Dans ce cas cela ne fait que renforcer la mémoire, jusqu’au prochain tour…

Recommencer pour réussir

L’organisme a cette particularité qu’il cherche à revivre les événements traumatisants qu’il ne peut éliminer, en se les réappropriant. Déclencher soi-même la séparation et la contrôler est un moyen de se la réapproprier. Même si dans le même temps on souffre beaucoup et que l’on crie que l’on a encore été abandonné(e).

L’organisme s’est protégé d’une souffrance encore pire : subir. « Chaque être humain est à la recherche d’une liturgie qui le délivre ». La conscience de ce processus est d’une grande aide, parfois même elle est ressentie comme une illumination, un « Bon Dieu, mais c’est bien sûr…» du commissaire Maigret.

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Comprendre enfin ce dans quoi on est pris, réaliser que ce qui semblait une fatalité n’est qu’un cycle et qu’il nous appartient de prendre notre vie en main en abandonnant les choses du passé et ce qui ne nous appartiennent pas.  Des événements importants peuvent aussi avoir un effet de création d’un cycle qui va se reproduire.

L’âge d’autonomie est le plus important. « A quel âge ai-je été autonome, c’est-à-dire quand je gagne ma vie et que je me débrouille seul », mémoire de l’âge où l’enfant devenait guerrier, et où le jeune animal pouvait trouver seul sa nourriture.

Il faut aborder les maladies et les événements de la vie de cette manière :

– quand survient un événement à répétition, sans qu’il semble y avoir de raison et de façon incompréhensive,
– quand il y a une disproportion entre un événement mineur et l’importance de ses conséquences. Ces tours de roue ont tendance à se potentialiser à chaque fois, jusqu’à ce que la petite goutte finale, la dernière poussée sur la balançoire qui passe sur la énième fois, fasse tout exploser,
– enfin quand un élément peut apparaître totalement sans cause. Souvenons-nous des régiments qui peuvent détruire un pont suspendu en marchant au pas, quand ils rentrent en relation de fréquence avec le pont et que chaque pas augmente la vibration en balancier du pont. La solution est de rompre le pas…

Dans tous les cas la croyance a une intention positive. Mais elle crée une distorsion avec le réel et de cette distorsion naît le germe de la maladie. Ainsi, si je marche pied nu sur un sol rugueux, je vais me faire de la corne aux pieds. Mais si je me fais de la corne aux pieds sans marcher sur un sol agressif, c’est peut-être que je crois que mes pieds sont agressés et que j’ai besoin de les protéger.

La structure d’une croyance

  • La croyance préexiste au réel, elle date de l’époque de sa création et elle conditionne la manière dont nous l’abordons.
  • Elle agit comme un filtre en déformant notre environnement, comme une suggestion presque hypnotique.
  • Elle stabilise notre environnement en donnant un sens aux événements. Le sens a plus de valeur que le chaos.
    • Au départ d’un événement les croyances sont généralisantes (toutes les personnes qui ont cette attitude sont des…) et ne se soucient plus du réel.
    • Elles sont auto-vérifiées, auto-validées. Entre le réel et la croyance se crée un espace : c’est le lieu de la maladie.

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